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Quelles seront les nouveautés de la rentrée 2007 ?
« Nous mettrons encore plus
l'accent sur l'insertion professionnelle, particulièrement à bac +3. Une majorité d'étudiants quittent en effet l'université à ce niveau, parfois sans le diplôme...
Nous venons de proposer au Ministère une offre de formation construite selon trois axes.
Primo, les licences professionnelles qui débouchent sur
un métier précis. Nous offrons
12 licences pro et nous voulons passer à 22. Nous avons proposé au Ministère des formations
très originales - comme Les arts du clown - mais aussi plus conventionnelles, telles que le chargé de valorisation touristique des productions agroalimentaires
et des territoires ruraux.
Nos licences pro tournent autour de la culture, de l'informatique
et de l'économique ».
Quel est le deuxième axe ?
« Une licence en histoire de l'art, c'est un peu léger pour trouver
un emploi... Pour donner une chance supplémentaire à nos étudiants, nous voudrions une
bi-disciplinarité : nous avons donc demandé un certain nombre de licences avec deux disciplines.
Le 3e axe est la professionnalisation du parcours étudiant que nous voulons encore accentuer.
Nous proposons déjà des options professionnalisantes mais aussi des certifications en informatique (C2I) et en langues (CLES), que l'étudiant peut valoriser lorsqu'il est en recherche d'emploi.
C'est une façon de faire échec à l'échec ».
En parlant d'échec, certaines filières comme la psychologie ne mènent-elles pas tout droit au chômage ?
« La psychologie est un vrai problème : à Lyon 2, nous avons 800 inscrits en première année
et à la sortie, seulement
120 étudiants obtiennent le titre de psychologue...
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/ C.B |
A contrario,
une licence comme Sciences économiques et de gestion,
très demandée, offre un niveau d'insertion intéressant.
Pour mieux orienter les étudiants, nous organisons d'ailleurs des réunions d'information dans les lycées où nous leur présentons
la réalité de nos formations. Notre université prépare cependant à de réelles compétences, avec un panel très large de
formations.
Cette diversité permet à de jeunes étudiants - souvent hésitants sur leur avenir professionnel - de bien faire mûrir leur choix ». |