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« J’ai rejoint le groupe après une rencontre sur un forum. J’ai pu développer d’une certaine manière ma micro-société sans mettre d’argent ! ». Promotion 2000 de l’ESC Grenoble, aujourd’hui l’une des meilleures écoles supérieures de commerce française, Sylvie Didelle débarque par hasard dans l’ingénierie et le consulting en environnement. Sa fonction ? Le pilotage d’une équipe d’ingénieurs et de consultants juniors et seniors qui interviennent dans les différents métiers de l’environnement industriel. « Notre maître-mot était de transformer les contraintes environnement hygiène et sécurité des entreprises (EHS)
en vecteurs de progrès ». Telle était la vocation d’EEC, la filiale qu’elle pilote, aujourd’hui partenaire du groupe Cogix.
La formation apporte la réactivité
Qu’est ce qui fait le lien entre les études de commerce et de gestion et le management commercial et financier d’une entreprise qui emploie des bac + 5 minimum, des gens qui se déplacent de partout en France au gré des contrats ?« Notre formation de base nous a appris à chercher. Certes, au départ, c’est une formation généraliste de futur cadre dirigeant, mais on est formaté pour continuer à apprendre ».
Ainsi, Sylvie est l’une des managers qui n’hésite pas à demander des éléments sur la santé financière des clients…
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Sylvie Didelle anime une équipe d'ingénieurs et de consultants / D.R.. |
Capital pour la facturation et les conditions de règlement.« A l’école, tout ce qui avait trait à la gestion ne me parlait pas. La finance pure ne m’amusait pas non plus. C’est sur le terrain que tout ça a pris son sens », explique celle qui avait suivi la majeure « marketing industriel » et la filière TIME, Technologie et innovation dans le management de l’entreprise.
Avec trois casquettes, celles de manager, de responsable commerciale et de recruteur de ses propres collaborateurs, Sylvie Didelle travaille avec d’importants industriels de la place. En s’efforçant d’assurer « une continuité de services auprès d’eux en capitalisant des savoir-faire élaborés avec
d’autres clients ou d‘autres métiers susceptibles de les intéresser. » L’art et la manière de conjuguer « Sup
de Co » et nécessités industrielles.
Daniel Pajonk |