|
|
|
Daniel Simon, Vice-président du CEVU (1), affirme que l'université Claude Bernard Lyon 1 veut développer l'employabilité de ses étudiants. |
L’information des lycéens est l’une de vos priorités…
Avec la mise en place du dossier unique, les lycéens vont indiquer leurs vœux d’admission post-bac via un seul logiciel informatique. Nous recueillerons ainsi très tôt la liste des lycéens choisissant Lyon I, ce qui nous permettra de les contacter pour leur donner des conseils et des informations sur nos cursus. Nous leur expliquerons qu’en médecine par exemple - une filière très demandée - nous accueillons 2 800 étudiants en première année, pour seulement 450 places dans les quatre Facultés… En sciences, nous avons également de nombreux étudiants en biologie, mais peu en mathématiques et en physique-chimie, alors que ces filières offrent de belles opportunités en matière d’insertion professionnelle.
Vous communiquez surtout sur l’insertion professionnelle…
Nous sommes en effet très axés sur un "discours métier". Il faut d’ailleurs savoir que 70 % des étudiants de Lyon I sont dans des formations directement professionnalisantes.
L’université souffre pourtant d’une mauvaise image à ce niveau…
Et à juste titre puisqu’elle ne s’intéresse que depuis peu à l’insertion professionnelle de ses étudiants, désormais l’une des missions de l’université. Ceci étant, nous avons à Lyon I de très bons chiffres en la matière. Une enquête menée sur les étudiants des Masters professionnels démontre que 77 % d’entre eux sont en emploi 18 mois après l’obtention de leur diplôme, et que 13 % sont en poursuites d’études.
|

« 70 % des étudiants de Lyon I sont dans des formations directement professionnalisantes », souligne Daniel Simon / C. B. |
C’est dans cette logique professionnelle que vous avez signé un accord avec Microsoft France ?
L’un des buts de cet accord est effectivement de développer l’employabilité de nos étudiants. Nous avons également signé des partenariats avec le Medef, la CGPME, la CCI, les pôles de compétitivité et des entreprises pour leur présenter les formations de nos étudiants. Les entreprises s’engagent quant à elles à faire connaître leurs offres d’emploi.
Propos recueillis par Céline Boff
Un portail lycéen délivre toute l'information nécessaire sur les formations de Lyon I : www.lyceens.univ-lyon1.fr |
| Lyon II, une université innovante |
Marie-Thérèse Maurer, vice-présidente du CEVU(1) insiste sur le caractère avant-gardiste de l’université Lumière Lyon II |
Vous insistez sur le caractère avant-gardiste de Lyon II…
Lyon II est une université réellement innovante. Elle est pilote sur les environnements numériques de travail, sur les PPP (projets personnels et professionnels), sur la transversalité des matières avec les certifications proposées en langues étrangères et en informatique, qui permettent de valoriser les savoirfaire… et les CV !
Lyon II offre également des parcours individualisés. Sa spécificité ? Proposer une première année bidisciplinaire, qui permet à l’étudiant de mûrir son orientation. C’est important, parce que le contenu d’une formation ne correspond pas forcément à la représentation qu’en a un lycéen…
Vous travaillez justement sur l’information des lycéens...
Notre Mission Lycée organise des rencontres avec les lycéens de première et de terminale pour préparer leur passage à l’université, les informer sur la réalité des filières et en présenter les débouchés possibles. À Lyon II, il y a par exemple une véritableruée vers la psychologie : nous accueillons près de 800 étudiants en première année, mais seuls 25 d’entre eux obtiennent le titre de psychologue à l’issue du Master 2… Nous communiquons làdessus de façon très intense.
Quelles statistiques avez-vous sur l’insertion professionnelle de vos diplômés ?
Une enquête réalisée en 2007 montre que les Masters professionnels s’insèrent très bien. 18 mois après l’obtention de leur diplôme, 83 % sont en emploi, et 7 % en poursuite d’études… L’insertion professionnelle est justement l’une de nos priorités, et notamment l’employabilité à bac +3. Des stages ont été intégrés à la plupart des cursus, et nous allons prochainement signer la charte Phénix. Des grandes entreprises vont s’engager à recruter nos étudiants en stage et en CDI, notamment ceux des filières de sciences humaines et sociales, réputées moins professionnalisantes.
Propos recueillis par C.B.
(1) Conseil des études et de la vie universitaire.
|

« Nous allons signer la charte Phénix, par laquelle des grandes entreprises s’engagent à recruter nos étudiants en stage et en CDI », explique Marie-Thérèse Maurer / C. B.. |
|
|
.............Pub .............
|