Ecole nationale supérieure d’enseignement des techniques du théâtre (Ensatt)
L’école des enfants de la balle
 
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L’Ensatt compte parmi les quelques grandes écoles supérieures nationales des arts dramatiques.
Elle forme actuellement 173 élèves à la plupart des métiers du spectacle vivant.


L’Ecole nationale supérieure d’enseignement des techniques du théâtre (Ensatt) souffle cette année ses dix ans à Lyon.
Des cinq formations proposées en 1997, elle doit passer à 14 à l’horizon 2009. Comédien, scénographe, costumier, administrateur, éclairagiste, ingénieur du son, auteur, metteur en scène… Pour prétendre à intégrer l’une de ces filières, un niveau d’études minimum de bac + 2 est requis.

Mais les candidats (12 par promotion chez les comédiens) doivent surtout faire preuve de curiosité, de soif d’art, de culture et de désir en lien avec la voie choisie. ormis celle de comédien, toutes ces formations mêlent étudiants en formation initiale et professionnels venus chercher un complément d’enseignement.

Une richesse, selon son directeur, qui permet aux uns et aux autres de se nourrir d’expériences et de fougue.

Privilégier l’expérimentation
Créée pendant la guerre pour proposer une formation aux enfants de la balle, l’école « de la rue Blanche » est passée, en 1993, du statut de lycée technique à celui d’établissement d’enseignement supérieur de niveau bac + 5.
Sous la tutelle du ministère de l’éducation nationale, elle a fait partie des quelques écoles parisiennes qui ont été décentralisées.


Parmi les cinq acteurs-chanteurs jouant dans le spectacle « De l’omme » de Jacques Rebotier joué récemment au Théâtre du Point du jour figurait Sarah Fourage, dramaturge et comédienne issue de l’Ensatt
/ Antonio Mafra

Installée sur le plateau du 5e arrondissement de Lyon depuis 1997, elle entame, aujourd’hui, une phase de redéploiement qui devrait l’ancrer plus encore dans le tissu universitaire lyonnais. « Nous ne renonçons pas pour autant à notre spécificité, souligne Gérard Schembri, son directeur, d’école de métiers des arts du spectacle, qui a pour vocation d’accompagner ses élèves dans leur parcours professionnel, de leur donner une autonomie dans leur métier, de privilégier l’expérimentation, ainsi que la recherche et la réflexion. » Une mission ambitieuse dans laquelle elle n’a de cesse de s’améliorer.

Nathalie Brichler

 

Lyon II va former des clowns

L’Université Lumière Lyon II formera des clowns professionnels à partir de la rentrée prochaine. Le ministère de l’Education a en effet validé courant mars sa licence professionnelle « Arts du Clown - Services à la personne ». Une première en France.
La formation théorique se déroulera à Lyon II, où les cours porteront sur la sociologie de la culture, l’anthropologie des émotions ou encore l’économie du secteur culturel. La pratique se tiendra à la Maison des arts du clown de Bourg-Saint-Andéol, en Ardèche.
Ouverte aux étudiants de niveau bac +2, cette licence professionnelle offre de nombreux débouchés, que ce soient dans les compagnies de clowns ou de cirques, ou dans les associations, par exemple de clowns à l’hôpital.
En validant un niveau bac +3, les étudiants pourront de plus se réorienter plus facilement en cas de difficultés professionnelles

 

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Le Progrès