Ingénieur de recherche ou de production, en laboratoire, en usine ou dans un bureau d’études, les possibilités
de carrières sont multiples et variées
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Quel que soit son domaine, l’ingénieur a le choix. Il peut travailler en bureau d’études ou dans un laboratoire, en tant qu’ingénieur de recherche. « Le rôle d’un ingénieur, c’est de concevoir et mettre au point des techniques ou des équipements utilisant l’optique pour fonctionner. Il tente d’améliorer des modèles ou d’en créer », expliquent les étudiants du Pôle Optique Rhône-Alpes.
Il peut aussi travailler en usine, en tant qu’ingénieur de production ou en tant que technico-commercial. L’ingénieur s’appuie alors sur ses compétences techniques pour participer à la vente des instruments. En moyenne, un jeune diplômé est embauché sur la base d’un salaire de 2 600 euros brut par mois.
Les Français à la pointe de l’optique
La mauvaise passe traversée par les télécoms a affecté le secteur de l’optique industrielle. Néanmoins, les débouchés restent assurés pour les jeunes diplômés qui souhaitent travailler dans
l’optique instrumentale ou
la photonique. L’optique française est mondialement reconnue pour la fabrication des miroirs de télescope et très bien placée dans le domaine des lentilles en général.
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Essilor à Vaulx-en-velin fait partie des poids-lourds du secteur au même titre que Bourgeois, L’Amy… / Joël Philippon |
Une soixantaine d’entreprises – principalement implantées en Ile-de-France – se partage le marché : Angenieux, Cilas, Jobin Yvon, Matra, Sagem, Thomson… Quant à l’optique ophtalmique, elle réunit environ cent vingt entreprises : dans l’Ain, le Jura et l’Ile-de-France pour les verres ;
la Lorraine, la Champagne et l’Ile de France pour les montures.
Les poids lourds du secteur se nomment Essilor, Bourgeois, L’Amy…
C.M.
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