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Tri, méthanisation, compostage, incinération, traitement de fumées, COV… Avec les questions d’hydrauliques et l’assainissement, l’eau potable en général, les journées de Stéphane Monnot sont remplies…à ras bord.
Responsable de projet au sein du cabinet Merlin qui emploie un demi-millier de personnes dont deux cents au siège lyonnais, Stéphane Monnot est sorti de l’INSA de Lyon, génie environnement-énergétique, il y a bientôt
dix ans. Son rôle ? Encadrer et accompagner les projets des collectivités territoriales comme un chef d’orchestre qui fait intervenir toutes les compétences techniques mises à disposition dans l’entreprise. Chimie, thermodynamique, électricité, spécificités du traitement
de l’eau, Stéphane doit faire appel à un grand nombre de matières. Mais l’essentiel de son temps, il le passe à coordonner, à rencontrer les maîtres d’ouvrage afin de répondre aux appels d’offres des marchés publics. « On travaille depuis les études préliminaires jusqu’aux solutions en passant par le choix des constructeurs pour les usines de traitement », résume Stéphane, dont c’est le troisième poste.
Une vision de A à Z
De Nancy à Angers, d’Aix-en-Provence à Briançon, il court de rendez-vous en réunions pour affiner les demandes et établir des cahiers des charges et des calendriers de suivis de chantiers. S’attendait-il à faire ce travail lorsqu’il était étudiant ? Pas forcément, car les études en environnement ne laissent pas toujours entrevoir les réalités des métiers que l’on sera appelé à pratiquer.
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Stéphane Monnot, responsable de projet au sein du cabinet Merlin / D.P. |
Quoi qu’il en soit, travailler dans le domaine de l’environnement est valorisant : « Réfléchir, concevoir et trouver des solutions en gérant
les dossiers de A à Z, j’ai le sentiment de contribuer à faire avancer les choses », avoue Stéphane, qui traite en moyenne une huitaine de dossiers en même temps. Stéphane qui reconnaît également qu’au-delà de son implication professionnelle, les questions liées au développement durable le préoccupent : « J’ai lu le livre de Nicolas Hulot et je me dis qu’il y a énormément à faire ». Stéphane joint le professionnel au nécessairement naturel !
Daniel Pajonk |