Suivez le guide !  
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Claude de Sars évoque avec une telle passion son métier qu’on a envie de la suivre en visite guidée.
Elle dévoile les atouts de cette profession enrichissante.

« Ce métier me plaît parce que j’aime beaucoup ma ville et que je me sens un rôle d’ambassadrice. J’ai cette mission de montrer Lyon sous le meilleur angle » affirme la Lyonnaise d’adoption, Claude de Sars. A Lyon depuis 20 ans, elle fait découvrir la capitale des Gaules aux amateurs. Elle adapte sa visite en fonction de son auditoire, car les centres d’intérêts varient. Chaque visite est alors une nouvelle aventure. « On a affaire à des publics très différents : des personnes du 3e âge, des jeunes, des comités d’entreprise…Cela fait aussi partie des richesses de ce métier ». Cette notion d’adaptabilité et de culture est indissociable du métier de guide. Il faut savoir intéresser n’importe quel public, être capable de changer de parcours. Cela impose non seulement de posséder des connaissances énormes, mais aussi de les mettre à jour régulièrement et de pouvoir les mettre en parallèle avec l’actualité. Côté intérêt du métier, Claude de Sars souligne l’échange entre son groupe et elle. Comme si les guides parvenaient aussi à un échange de bons procédés. Ils ouvrent une fenêtre sur un ou plusieurs aspects d’un lieu, selon les envies de leur public, et, en échange de cette culture, ils s’enrichissent grâce au contacts de personnalités variées. Pour exercer ce métier en dehors de ces qualités d’adaptabilité et de cette curiosité culturelle, Claude confie qu’il faut désormais posséder un diplôme spécifique pour exercer. A découvrir sur le site : www.tourisme.gouv.fr, en cliquant sur l’onglet « Professions touristiques » à gauche, puis « Emploi touristique » suivi de
« Les métiers » et enfin « Métiers du guidage ».

Sophie Senty

Saisonnalité
Si le secteur paraît en bonne forme côté emploi particulièrement dans les grandes villes comme Lyon et les stations de sport d’hiver - le tourisme possède cette particularité qu’est la saisonnalité (mais moins marquée dans les zones urbaines). Le travail fluctue en effet avec les saisons.


Claude de Sars adapte chaque visite en fonction de son auditoire/ S.Sy

Les guides doivent travailler intensément pendant certaines périodes puis patienter pendant les périodes creuses, à moins qu’ils ne s’expatrient pour exploiter leurs compétences. Côté chiffres, d’après le rapport 2006 réalisé par l’Assedic Vallée du Rhône et de la Loire, les animateurs socioculturels et de loisirs arrivent sur la troisième place du palmarès des intentions d’embauche en Rhône-Alpes. Mais sur les 6 396 intentions d’embauche, seules 1 126 correspondent à des embauches permanentes, les 5 270 autres étant saisonnières. Le site tourisme.gouv.fr paraît tout indiqué pour s’informer des différentes filières de formation en fonction des métiers que l’on souhaite exercer.

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