Maréchal-ferrant : patience, rigueur et précision  
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Il exerce un métier passion mais aussi physique, et qui nécessite patience, rigueur et précision. Armand Pla, maréchal-ferrand à Grenay, dans l’Isère, évoque sa profession : « Je ferre les chevaux de loisir, de concours hippique ainsi que les poneys, les ânes, les chevaux de trait. Je me déplace chez le client ». En effet, fini le temps où les gens venaient avec leur cheval à la forge ! Aujourd'hui, c'est le maréchal-ferrant qui se rend dans les écuries. Armand ajoute : « Il faut 10 ans pour faire un bon maréchal-ferrant ».

Indépendant ou salarié
Le maréchal-ferrant travaille seul et, dans 70% des cas, en tant que travailleur indépendant. Il peut aussi être salarié d'un centre équestre. Voire, intégrer l'armée : gendarmerie, gardes républicains ou armée de terre, où la filière cheval nécessite le savoir-faire du maréchal-ferrant.

Renseignements détaillés : aller sur le site Internet de l’Onisep : www.onisep.fr,
fiche métier maréchal-ferrant.

 
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